Poésies non hallucinées

 

 

Poésies non hallucinées
& Rescapées, éveillées, zen

avec des Anonymes calcinés de Christian Jaccard

 

 

MATIÉRES

 

 


Un poème est unique.
   Il jaillit de sa seule nécessité

7


Poésies non hallucinées

9


Poésies rescapées

29


Poésies éveillées

51


Poézies zen

79


Notes

109


Christian Jaccard

125


Préalables

127

 

 

       Le poème non halluciné : l'inverse du regard halluciné.

Dimanche 25 août 2002.

(note du recueil Poésies non hallucinées, & Rescapées, éveillées, zen p.115)

 

 

       Un poème est unique. Il jaillit de sa seule nécessité. Mais comme l’humain a toujours eu besoin qu’on lui raconte des histoires, avec un début et une fin, les poèmes, rassemblés en recueil, ont besoin d’un agencement et d’une certaine uniformité retrouvée.
       Mais l’agencement n’est pas suffisant, il y faut une organisation et une circulation du sens, une motivation sous-jacente, qui conduit et transforme la disparité en parité, trouvant l’uniformité de bord à bord. De sens en sens, de ligne de sens en ligne de sens le recueil avance donc vers son but final, sa fin. Le regard, qui s’est voulu halluciné, part ici non halluciné, puis devient éveillé et enfin « zen », parmi lesquels sont venus s’intercaler des poèmes « rescapés », sauvés, en quelque sorte de l’oubli où leur trop grande sensibilité les avait instinctivement poussés.

*

       La démarche des « Anonymes calcinés » de Christian Jaccard [1] est venue me rattraper un beau jour lorsque l’artiste m’écrivit à nouveau près de dix ans après lui avoir envoyé un exemplaire des Regards hallucinés où j’avais déjà effectué un parallèle avec son travail. Certaines poésies et poèmes non hallucinés comme certaines poésies rescapées de ce recueil ayant été composés à partir de lectures flottantes de textes souches, ou recomposés à partir de textes anciens, ou tout simplement coupés et/ou transformés, lire ces poésies non hallucinées entièrement sous cet auspice ne les trahira donc en aucune manière.

*

       Pour nombre d’entre ses poésies, et poèmes, ce sont aussi de merveilleux souvenirs d’oralisations. Notamment lors de deux spectacles au café-restaurant-salle de concerts L’Angora, tout près de l’opéra Bastille à Paris.

 

[1] Les anonymes calcinés sont des tableaux anciens d’anonymes “lacérés” par des brûlures de nœuds enflammés venant modifier totalement l’aspect de l’œuvre d’origine.

 

(texte de présentation du recueil Poésies non hallucinées, & Rescapées, éveillées, zen p.7-8)

 

 

photographie de la page 74-75 avec un « Anonyme calciné » de Christian Jaccard
publiée sur le réseau "social" Facebook
(et relayée le compte de microbloguage de l'auteur - avec entre autres une appréciation de Lucien Suel)

et de la p
hotographie de la page 26-27 de même
publiée sur le réseau "social" Facebook (et relayée le compte de microbloguage de l'auteur)

.

 

« 'Poésies non hallucinées', douze ans après 'Regards hallucinés'surgit un peu comme un reflet miroir en négatif […] Comme toujours avec Alain est au rendez l’omniprésence du Cri… :

[]
JE T’AIME
  (crié !)
JE T’AIME T’ENTENDRE
JE T’AIME T’ENTENDRE CRIER
[]
                                                                            Page 47.

Cris qui dénonce la violence de nos vies « modernes »

SCANNER

Telle une momie
l’enfant est déposé
sous l’oeil électronique
qui le découpera
en tranches
DIGITALISÉES !
                                                                           
Page 18.

 

Elle s’est enfermée
Pour en finir

Derrière
son enfant
     …Pleure !
                                                                            Page 35 & 36

… Et le cri via la naissance et la sexualité

Fente
[]

CACHANT ET MONTRANT

Le Dedans 
DU CRI !
[]                                                                                                                                                                                                                                         Page 50.

[…]

[…] il y a, six reproductions d’impressionnantes peintures de l’oeuvre 'Anonymes calcinés' de Christian Jaccard.

Enfin, le livre se termine par des pages de notes de travail de l’auteur et qui permet encore plus et mieux de saisir toute l'ampleur profonde de cet ouvrage. »

Christian-Edziré Déquesnes, article « Qui ch'aret coere chti'lal, Alain Marc ? »,
blog de la revue Ffwl Lleuw, 19 mai 2017

 

relais de l'article sur le profil du réseau "social" Facebook de l'auteur (avec les appréciations), 26 mai 2017

.

 

« Poésies non hallucinées, Alain Marc »

« Le titre complet de ce bel ouvrage est à lui seul tout un poème : Poésies non hallucinées, et rescapées, éveillées, zen, Poésies et notes, Anonymes calcinés de Christian Jaccard.

Le poète réalise là une étrange alliance entre les toiles de peintres anonymes du XIXe siècle partiellement détruites par Christian Jaccard dans un processus volontaire de combustion lente, et ses propres textes dont les mots souventement épars sur la page semblent être eux-mêmes des bribes d’une composition plus vaste, qui seraient restées visibles sur des feuillets jetés au feu et imparfaitement consumés.

Le titre annonce les cinq parties du recueil.

 

Poésies non hallucinées :

Le poète entremêle trois récurrences. L’une évoque un auteur spectateur face à une ouverture sur l’extérieur, sur le monde. Les occurrences, très nombreuses, du champ sémantique de la fenêtre, outre les apparitions de ce terme lui-même, reposent sur un lexique du réel et sur des expressions et périphrases objectives. Ainsi, par exemple : de l’autre côté du balcon, écran, devant mes yeux, ouverture, j’ouvre… Ces représentations du réel sont poétisées ponctuellement par des impressions telles que : vision, halos, au-delà, pellicule fendue qui rouvre la porte…

Le poète est voyeur, au sens strict du mot. Ce que son imagination lui donne à voir est un vaste espace, souvent marin, parfois forestier, caractérisé par l’absence. Sur la mer aperçue, erre une barque vide, une sorte de vaisseau fantôme, et la viduité est si prégnante que l’espace lui-même devient une mer abandonnée.

Le spectacle est en rapport avec l’état de désillusion, ou de désenchantement dans lequel semble se trouver le spectateur, qui ressent en lui vide, blessure, et sueur, et surtout fatigue du désir, constat de ce qui n’est pas et de ce qui n’est plus, exprimé par la répétition, reprise d’une chanson populaire : Nous n’irons plus aux bois.

 

Poésies rescapées :

Registre tout différent, tonalité tout autre dans cette seconde (re)composition. On retrouve ici l’Alain Marc chantre de la poésie du CRI. L’absence est ressentie comme violente. Au leitmotiv obsédant « Pourquoi aujourd’hui es-tu si loin ? », fait écho un champ lexical funeste dans un chant poétique tragique parsemé de bouquets noirs, comme, entre autres, ceux-ci : Ce feu me tue, meurtres, meurtrier, gouttes de sang, peurs, incinération, et de multiples occurrences du CRI, et du verbe CRIER sous diverses formes, exprimant la douleur.

 

« Cri
Cri qui crie »
« CRI rentré
au creux du ventre »

 

Cependant, les thèmes des Poèmes non hallucinés reparaissent au mitan de ces clameurs, en particulier celui de l’ouverture, ici plus intime, forcée, plus proche d’Eros :

 

« Fente
Cachant Montrant
CACHANT ET MONTRANT
le Dedans
DU CRI »

« De temps en temps
UNE PORTE
Porte
enjeu
voile éventré
Comme un phare sur la mer noire »


Le poète voyeur semble alors souffrir de ne pouvoir sortir de soi pour transgresser l’ouverture, comme en témoignent le champ de l’enfermement forcé (clef, barreaux, carcan…) et l’adresse à Abdellatif Laâbi, poète de l’internement, de l’isolement, de l’incarcération.

 

Poésies éveillées :

Le poète se recentre-concentre sur soi, sur sa naissance, son enfance, sa mère. Les textes sont plus écartelés, plus déchiquetés que les précédents. Les mots sont coupés, saucissonnés, les syllabes tronçonnées. La lecture-diction en devient forcément hachée. C’est voulu. Les images coupées aux ciseaux portent sur la chair, le corps physique, l’intimité crûment mise à nu. Cela se lit-dit vite et percute.



« Les Jambes
sont un peu Ecar
tées
Un Bruit de Gifle
Touffe de mousse
sur un Triangle
de Lumière
Une Mouette grise
Passe
LE VOYEUR
VOIT Tout »



Poésies zen :

L’auteur est là au centre du cercle, au milieu de son lieu d’écriture. Tout est prétexte à poésie : les chats, le fil électrique, la plinthe, l’interrupteur, le papier peint, la toile de jute. Évidemment, entre ces descriptions poétiques d’éléments prosaïques, viennent au poète souvenirs et images vues, et par la fenêtre, toujours s’ouvrant soudain, s’oppose l’infinitude du dehors à la circularité « confortable » de la chambre.



« Par la fenêtre
vagabonde l’infini »



Et l’objet trivial, par la magie de l’imaginaire poétique, évoque, connote, mue.



« Rencontre
d’un couvercle
et d’une tache
de peinture
Avec soudain
naissance de poils
formant toison »



Le recueil se termine par une dizaine de pages de « notes », de réflexions (au sens premier du terme) du poète sur sa pratique et sur sa vision de la poésie.

Qui a lu les Chroniques pour une poésie publique et/ou Il n’y a pas d’écriture heureuse reconnaîtra le talent-style très particulier d’Alain Marc dans les poésies du présent recueil et, dans les notes qui y figurent, sa théorie (ou son théorème) poétique qui constitue un quasi manifeste.

Lecture conseillée à tous ceux pour qui la poésie a un sens, une existence, une fonction nécessaire, un avenir… »

Patryck Froissart, « Poésies non hallucinées, Alain Marc »,
site Internet la Cause littéraire, 7 sept. 2017

 

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(avec les appréciations et nombreux partages), même jour

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(avec les appréciations et le relai sur le compte de l'auteur), même jour

.

 

« Alain MARC, Poésies non hallucinées

Une posture d’Homme arc-bouté en équilibre instable sur le fil de la langue, tel Alain Marc, dont les vers brefs, comme le souffle coupé, émaillent un livre de belle facture ponctué de dessins « Anonymes calcinés de Christian Jaccard ». En lisant les premiers textes de « Poésies non hallucinées », je ne peux ôter de ma mémoire les suffocations d’Henri Michaux, le cri expulsé de ces pages liminaires de Face aux verrous. Ce cri, à force d’être paraphrasé par les triturations du texte, émerge, surréaliste et effrayant, mais salvateur, d’un recueil de poèmes démesurés de par la brièveté savamment organisée du verbe, et grâce au choix d’un lexique qui, pour être simple et usuel, n’en est pas moins l’outil d’une poésie épaisse et poignante.

      « Fente
        Cachant Montrant

        CACHANT ET MONTRANT

        le Dedans
        DU CRI !

        Ce Monde
        Inté
        Rieur
        Ne pouvant
        Communi
        Quer
        VU
        de l’Exté
        rieur

        QUE PAR LE MINCE
        FILET DU SEXE »

Le poète convoque l’enfance, la foison de souvenirs dont il interroge incessamment l’exactitude. Son identité est questionnée au regard de ces entités temporelles de lui-même considérées avec le recul nécessaire à toute remise en question. Le dessin de la couverture ne dément pas cette omniprésence de l’inconscient, offrant un portrait dont des hachures verticales estompent les trois quarts du visage. Et il ne s’agit pas de plainte, Alain Marc interroge le passé, dans une tentative aboutie de renouvellement du discours lyrique, en prenant à bras le corps les lieux communs du genre pour les parodier ou en transcender la portée.

      « J’ÉTAIS PETIT ENFANT

        Il y a quelques instants
             j’avais
                        SIX ANS
             et j’entendais
                        une voix
             parler au cœur

        J’étais descendu
             Tout près de moi
                        trans           planté
                        près de mes peurs

                        trans           planté
                        près de mes peurs
                        et des pleurs

        L’émoi
        de l’ancien enfant
        sortait de mon corps
        et pulsait
        le cœur
             Je faisais un voyage
             dans le temps
             un voyage
             dans mes
             moments… »

Un énonciateur qui est toujours spectateur de lui-même, et critique sans concession mais sans apitoiement de ses heures d’aveuglement. Il est lié au désir de faire comme si l’oubli de ce regard spéculaire pouvait permettre au poète d’exister. Dialoguant avec son inconscient, il pousse plus avant cette remise en question des perceptions et des souvenirs, mais ne déstructure pas pour autant la langue, ni la syntaxe qui reste au service d’une versification libre mais usuelle. Il joue magnifiquement avec l’espace scriptural. Des signifiants, coupés en deux, un peu comme l’homme et son miroir, la mémoire, permettent au poète de jouer avec le sens et la phonologie. C’est alors comme ouvrir un mot et permettre aux acceptions de s’en échapper, à la pluralité des potentialités du lexique d’opérer une transmutation sémantique. Nous touchons là à l’essence même de la poésie, une simple syllabe suffit à Alain Marc pour ouvrir les strates sémantiques du langage.

Une source limpide que ce recueil, qui mène le lecteur vers lui-même, avec humour ou gravité, mais toujours avec une humanité dont il révèle les contours. Le regard réflexif qu’Alain Marc porte sur lui-même étaie un discours scrutateur et constitutif d’un portrait dont émane l’essence de son être, parce que ce regard, loin d’être porteur de désenchantement, devient unificateur. Les deux derniers chapitres portent des titres qui disent cet aboutissement : « Poésies éveillées » et « poésies zen ». Les âges dévoilés par les réminiscences et abordés par le biais d’une lecture qui convoque les représentations de l’inconscient sont soumis à un examen qui démythifie le souvenir et permet d’apercevoir l’essence même de l’être. Mais n’est-ce pas là le rôle, la mission de toute poésie. Un verbe dévolu à l’éveil, à la constitution d’un homme dont le portrait serait impossible parce que figure de toute l’humanité, c’est ce que tente d’ébaucher Alain Marc, et c’est ce chemin dont il montre l’entrée au lecteur. C’est là l’ultime mission de la poésie. »

Carole Mesrobian, article « Fil de lecture : autour de France BURGHELLE REY et d’Alain MARC »,
Recours au poème, no 178, début mi-oct. 2017

 

relais de l'article sur le profil du réseau "social" Facebook de l'auteur (avec les appréciations et un commentaire),
jeu. 5 oct. 2017

relais de l'article sur le compte de microbloguage Twitter de l'auteur (avec une appréciation), ven. 6 oct. 2017

 

 

 

entretien avec Luc Vidal au festival Voix Vives de Méditerranée en Méditerranée de Sète

 

 


ACCUEILS PRESSE ET AUTRES :

première annonce de parution des Poésies non hallucinées, & Rescapées, éveillées, zen sur le nouveau blog littéraire et musical de la revue Ffwl Lleuw
dirigée par Christian Edziré Déquesnes, mar. 25 avr. 2017

annonce de parution et possibilité de commande des Poésies non hallucinées, & Rescapées, éveillées, zen par le collectif Artis Facta
(avec les appréciations et un partage sur la page la Vie des livres en Picardie et ailleurs), réseau "social" Facebook, lun. 15 mai 2017

annonce de parution des Poésies non hallucinées, & Rescapées, éveillées, zen sur le compte de microbloguage Twitter de l'auteur, lun. 15 mai 2017

annonce de parution et possibilité de commande des Poésies non hallucinées, & Rescapées, éveillées, zen sur le profil Google+ du collectif Artis Facta, mar. 16 mai 2017

annonce de parution des Poésies non hallucinées, & Rescapées, éveillées, zen sur le site des éditions du Petit Véhicule
(avec le texte de présentation, deux anonymes calcinés et la poésie "Fauve")
et
relais de l'annonce de parution sur le réseau "social" Facebook des éditions (avec les appréciations), sam. 20 mai 2017

annonce de parution et possibilité de commande des Poésies non hallucinées, & Rescapées, éveillées, zen
sur le site des éditions du Petit Véhicule sur le profil du réseau "social" Facebook de l'auteur (avec les appréciations), lun. 29 mai 2017

relais du lien vers les Anonymes calcinés du site de Christian Jaccard non présents dans les Poésies non hallucinées, & Rescapées, éveillées, zen,
profil du réseau "social" Facebook du collectif Artis Facta (avec les appréciations et images en commentaire), mer. 14 juin 2017

proposition de commande avec une photographie du recueil des Poésies non hallucinées, & Rescapées, éveillées, zen par le collectif Artis Facta
sur leur profil du réseau "social" Facebook (avec les appréciations), dim. 13 août 2017

indication de la poésie « les Eaux nous assaillent » sur le thème de la fenêtre recherché par Sylvie Durbec de part la photographie de la page 26-27
des Poésies non hallucinées, & Rescapées, éveillées, zen, profil du réseau "social" Facebook
(avec une appréciation - cliquer sur "xx commentaires" puis "Afficher les commentaires précédents" puis dérouler en bas de page), ven. 22 sept. 2017


participation à des salons et manifestations par l'auteur : voir le salon de ville, la clôture de l'exposition, le Marché de la poésie,
le festival Voix Vives de Méditerrannée en Méditerrannée, l'enregistrement d
'un entretien avec Luc Vidal et d'une lecture assise effectué à la fin de ce festival
et la lecture-présentation de 2017 en vue d'un projet gravures à venir

livre présent sur les différents stands des éditions du Petit Véhicule :
festival international de poésie « le Mitan du chemin » de Camps-la-Source 2017
et autres (prochains Marché de la poésie place Saint-Sulpice à Paris et festival Voix vives de Méditerrannée en Méditerrannée de Sètes, etc.)

 

 


PUBLICATIONS EN REVUES ET... EFFECTUÉES :

voir les Poésies non hallucinées Revues et... (avec des extraits)


 

 

ISBN 978-2-37145-562-7 - 136 pages, format 210 x 210 relié à la chinoise - 25 €

collection de « la Galerie de l'Or du temps » no 73, éditions du Petit Véhicule

 

André Breton avait écrit sur sa tombe : Je cherche l'or du temps. C'est cet or du temps qui sera recherché dans la rencontre entre un poète, un auteur, un peintre, un illustrateur, l'alliance privilégiée entre les créations de différents artistes ou bien au sein même d’une œuvre les liens polyvalents entre différents aspects de cette oeuvre par un même artiste. Ainsi en est-il de cette collection.

 

 

particuliers :

 

commander le livre en ligne auprès d'Artis Facta 25 € + 4 € 50 de port (avec une dédicace de l'auteur)


commander le livre en ligne sur le site des éditions du Petit Véhicule (avec 3 anonymes calcinés de Christian Jaccard)
- télécharger le vient de paraître suivi du bulletin de commande

 

 

Poésies non hallucinées, & Rescapées, éveillées, zen est disponible en ce moment :
à la librairie Clareton des Sources à Béziers

 

 

Ils l’ont acquis :
Médiathèque du Beauvaisis centre ville

 

 

(Autres livres dans la collection de « la Galerie de l'Or du temps » :

Lucien Wasselin et Robert Renard, Traversée de la mémoire (no 18),
Georges-Elia Sarfati et Éloi Derôme, De cendre et d'oubli (no 22),
Jean-Marc Brunet et Guillaume Apollinaire, Michel Butor, Jean Orizet, Luc Vidal (dir.)..., Les Couleurs de la nuit (no 23),
Roger Wallet et Senga la Rouge, (Dis) - cordes [sur le spectacle] (no 24),
Claudine Helft, La Porte ou la parenthèse de l'éternité (no 28),
Amina Saïd et Ahmed Ben Dhiab, Chroniques des matins hantés (no 71)
etc.

Dans la collection « le Cercle intime » :

Georges Drano, Paysages traversés (Anthologie 2003-2014),
Nicole Drano-Stamberg, L'employée de la poésie philtre les mots entre les doigts,
etc.

Mais aussi les Cahiers des poètes de l'École de Rochefort-sur-Loire,
la revue thématique Incognita (sur
Claudine Helft, Armand Gatti, Robert Desnos, etc.),
les cahiers d'arts et de littérature Chiendents

et les Cahiers d'études Léo Ferré)

 

 

cet ouvrage a reçu le soutien du collectif Artis Facta

 

 



une lecture assise a été effectuée

au festival Voix Vives de Méditerranée en Méditerranée de Sète 2017

sur une idée de Luc Vidal et des éditions du Petit Véhicule