image de couverture : Raoul Hausmann, Plakatgedicht (Poème-affiche), 1918 © Centre Pompidou, Paris

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« un essai et une réflexion pour une poésie vivante et quotidienne. »

poésie, rue, poésie vivante, poésie criée

 

présentation et annonce de parution
des Chroniques pour une poésie publique
précédé de « Mais où est la poésie ? »
par les Éditions du Zaporogue (Sébastien Doubinsky).

 

 

« Il y a deux façons de voir la poésie, qui divisent les paroles sur le genre en deux catégories. Il y a ceux qui se contentent du sort et de la place que la société réserve à la poésie, il y a ceux qui reconnaissent qu’il y a de nombreuses choses à changer, et peut-être en premier dans l’exercice lui-même, de la poésie. L’auteur de cet essai fait incontestablement partie de la deuxième catégorie.
Devant le mur du consensus, et plus particulièrement dans la deuxième partie des Chroniques pour une poésie publique, la recherche d’une faille et les moyens à mettre en œuvre, avec la mise en avant d’une nouvelle fonction poétique, sera la matière en débat. »

4ème de couverture des Chroniques pour une poésie publique
précédé de « Mais où est la poésie ? ».

 

 

     « “Mais où est la poésie ?” qui ouvre cet essai, regroupe des interventions qui ont été effectuées en revues (articles), mais aussi dans la rue et par courrier, à divers poètes et écrivains (tracts). Les chroniques qui emboîtent le pas, sont avant toute une lecture au quotidien de tout ce qui, ayant un rapport direct avec la poésie, a pu passer dans les mains du militant devenu nécessaire. Alors, “une Poésie publique est-elle possible ?” »

« Pour une quatrième de couverture »,
Chroniques pour une poésie publique
précédé de « Mais où est la poésie ? ».

 

 

     « Aujourd’hui la poésie actuelle, moderne et contemporaine, est présente sur Internet et donc censée l’être plus et plus connue autour de nous. L’est-elle pour autant plus qu’à l’époque qui l’a juste précédée ? La situation est plus compliquée et contrastée qu’il pourrait paraître, et la question reste donc posée.
        [...]
        Associer poésie et public relève de plus d’un tabou. »

Ibid.

 

 

     « Il s’agissait alors de se frayer un chemin au milieu de la confusion d’un présent, au milieu d’une pensée qui par tous les moyens cherchait à naître, par le débordement (Jacques Derrida) qu’elle infligeait au quotidien. Il s’agissait de fouiller l’opacité d’un présent encore confus, se dérobant à chaque tentative. À l’œuvre, en œuvre : l’émergence d’une pensée. Conviction profonde, encore enfouie, qui touche aussi bien l’écriture que l’édition. Pas loin d’un Antonin Artaud. Refaire le coup du Théâtre et son double, mais cette fois, appliqué à la poésie. Il s’agissait, ou plus exactement il s’est agit, de consigner, déposer, garder en sécurité, mais aussi, le moment venu, réunir. Consigner, déposer, les grattages, les bribes de pensée, par enlèvements de matière (dégrossir, découper, sculpter). Puis réunir, relire et réunir. Pour examiner. Pour aller vers une élucidation, de l’opacité présente (qui se révèle par sa présence), ou tout juste passée, qui s’est révélée, ou se révèle encore, par les émotions impulsives que suscite l’activité permanente de la pensée au quotidien.
        [...] Ces Chroniques pour une poésie publique sont l’analyse de l’actualité poétique de plus de dix années. « Poésie poésie » – analyse de la situation de la poésie d’aujourd’hui –, « Politique poésie » – positions politiques sur la poésie –, « Recherches publiques » – réflexion sur le langage, sur les “fonctions” de la poésie… –, « Prémisses à une méditation sur le publique » – éléments pour une analyse du concept de “publique” –, « Ces maîtres du publique », « Publique poésie » – mise en avant de nombreuses idées pour en sortir –, comme autant de fils à parcourir, dessinent l’esquisse d’une nouvelle vision de la poésie. »

préface des Chroniques pour une poésie publique
précédé de « Mais où est la poésie ? ».

 

 

notes et réflexions notamment tirées de

les États généraux de la poésie (cipM / Musées de Marseille), Witold Gombrowicz, Contre les poètes, Paul Bénichou, entretien le Débat no 54, Christian Doumet et François Boddaert, Pour affoler le monstre, Preuves et épreuves d'une poésie actuelle suivi de Propos et billevesées d'un entrepreneur de poésie (Obsidiane), mais aussi d'Antonin Artaud, de Mikel Dufrenne et bien d'autres,

chroniques parues dans les revues

Contre Vox, Variable, la Revue Commune, Rimbaud Revue et autres,

sur les revues

la revue murale l'Affiche de Didier Vergnaud, et bien d'autres, pas toujours nommées,

sur les livres ou réflexions sur la poésie et autres de

Michel Deguy, Henri Meschonnic, Jacques Gaucheron et bien d'autres

sur

Bernard Lavilliers et la poésie et bien d'autres points.

 

 

« Je crois que toute action, implique une certaine violence, qu’agir, c’est faire violence à. »

George Steiner.

 

 

à Hubert Haddad, Pierre Dhainaut, Jacques Gaucheron, Bernard Noël, Michel Deguy, Abdellatif Laâbi,

à Pierre Dubrunquez,

à Francis Combes,

et à tous ceux qui malgré le discours général, à un moment ou à un autre, à un titre ou à un autre, et parfois même, après avoir modifié leur propre vision, ont eu la gentillesse de manifester leur adhésion aux propos tenus.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

dédicaces des Chroniques pour une poésie publique
précédé de « Mais où est la poésie ? ».

 

 

TABLE
 

 

  « JE CROIS QUE TOUTE ACTION, IMPLIQUE
3
  POUR UNE QUATRIÈME DE COUVERTURE
5
  PRÉFACE
7
  DE SON AUTEUR
9
« MAIS OÙ EST LA POÉSIE ? », ESSAI
11
  POÉSIE POÉSIE, LA CHRONIQUE D’HUMEUR PLUS UNE
13
    1. MAIS OÙ EST LA POÉSIE ?, OU L’ACTE PUBLIC CONTRE LE DÉSERT
    COMPLET
15
    2. CONTRE LA POÉSIE SANS SUJET : LES CINQ FONCTIONS LES CINQ
    DOMAINES, DE LA POÉSIE
21
    3. LE RECUEIL DE POÉSIE OU LA POÉSIE COMME SECTE
25
    4. LECTURE MÉLANCOLIQUE, INSPIRÉE, MOURANTE : POUR UNE MISE
    À MORT DE LA POÉSIE
29

    5. NON LA LECTURE MAIS LA MISE EN VOIX EN ESPACE SUR SCÈNE
    OU LA PERFORMANCE, CONTRE LE NAUFRAGE DE LA POÉSIE

33
    POÉSIE DE SCIENCE, SCIENCES DE LA POÉSIE
37
  POUR LA POÉSIE
41
    BERNARD LAVILLIERS VOLE NOS PLUS GRANDS POÈTES !
43
    DU CENTRE DE POÉSIE MARSEILLE ET AUTRES : DU SUICIDE DE LA
    POÉSIE ET DE SA RÉSISTANCE
45
    LA POÉSIE QUI S’AFFICHE
47
    RÉFLEXIONS DIVERSES SUR L’AFFICHE DE DIDIER VERGNAUD
49
    XX DE XXX, REVUE CULTURELLE
51
    SUR MA TABLE AUJOURD’HUI, LA CHRONIQUE DES REVUES 1
53
    REVUES ET “ÉDITEURS” DE POÉSIE : DU GANG, DU BIZUTAGE, DU
    COMPTE D’AUTEUR, DES AIDES CNL, OU LE GRAND MANQUE DU PUBLIC
55
    DE L’AUTOCONGRATULATION, LA CHRONIQUE DES REVUES 2
57
    RÉPONSE AUX RÉPONSES OU DE L’AUTOCONGRATULATION, SUITE
59
  ÉCHOS D’UN PREMIER DÉBAT
61
    POÉSIE PUBLIQUE – SUITE. NON NON ET NON ! RÉPONSE AUX DURS !
63

    RÉPONSE (SYMPATHIQUE) À COLETTE L. ET À TOUS LES “EN PLACE”
  
 DE LA POÉSIE

65
CHRONIQUES POUR UNE POÉSIE PUBLIQUE, ESSAI
67
  CHRONIQUES POUR UNE POÉSIE PUBLIQUE
69
    POÉSIE POÉSIE
71
    POLITIQUE POÉSIE
103
    PRÉMISSES À UNE MÉDITATION SUR LE PUBLIQUE
133
    CES MAÎTRES DU PUBLIQUE
139
    RECHERCHES PUBLIQUES
143
    PUBLIQUE POÉSIE
173
  UNE POÉSIE PUBLIQUE EST-ELLE POSSIBLE ?
213
  NOMS ET MOTS
219
PRÉALABLES
223

 

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« Alain Marc : "Chroniques pour une poésie publique" précédé de "Mais où est la poésie ?" »

« Dès 1990, Alain Marc forge le concept de poésie publique. À partir de 1996, il commence à écrire des chroniques qui seront publiées dans la revue Contre Vox… Jusque 2000, cinq chroniques paraîtront ainsi dans ce périodique, avant que les quatre premières ne soient rééditées sous forme de tracts qui seront distribués lors de diverses manifestations ou envoyés à quelques poètes, pendant une dizaine d'années. C'est dire qu'Alain Marc est avant tout un militant qui ne se contente pas de déplorer, comme beaucoup de poètes, la désaffection du public pour ce genre littéraire. […] "Chroniques pour une poésie publique" […] cette lecture reste stimulante de la première à la dernière page. Et s'il fallait résumer l'ensemble par quelques mots, ce serait : "J'hésite d'ailleurs à me présenter comme poète tellement les images que véhicule ce mot sont désuètes".
  L'ouvrage est divisé en deux parties. La première, intitulée "Mais où est la poésie ?" reprend les cinq chroniques données dans Contre Vox, neuf articles très divers (du plagiat opéré par un chanteur qui connaît le succès à la situation éditoriale de la poésie) et les échos d'un premier débat dont une partie a été publiée à la fin des années 90 (cf p 223, Préalables). La seconde regroupe une sorte de journal fait d'un montage de réflexions, de citations et de bribes plus ou moins courtes… C'est classé en six ensembles de longueur variable (de 4 à 40 pages) et s'étalant sur des périodes allant de 7 à 25 ans. Et c'est complété par un article de 1991, "Une poésie publique est-elle possible ?" qui reprend sous une forme synthétique les éléments abordés auparavant. C'est dire que ce livre témoigne d'une longue réflexion et qu'il mérite attention.
  La poésie publique serait, selon Alain Marc, la solution à la désaffection signalée précédemment. À la double condition, précise l'auteur, qu'une nouvelle thématique exprimant les préoccupations actuelles du plus grand nombre […] soit exploitée par des poètes de plus en plus nombreux d'une part […] et que, d'autre part, de nouvelles modalités de diffusion de la poésie voient le jour. Comme la lecture publique par exemple, si les poètes savent éviter les travers de la lecture telle qu'elle est pratiquée habituellement par les poètes eux-mêmes et une nouvelle façon d'aborder l'édition (cibler le public, éviter les tirages luxueux et les grands papiers, renoncer à la page quasi vierge qui a tendance à devenir un tic d'écriture…). Les deux conditions sont souvent liées. Alain Marc pourfend surtout l'hermétisme et le "haut langage" dans lesquels se complaisent trop de poètes, le fonctionnement de ces derniers en cercle fermé (qui écrivent pour leurs semblables). Etc. On ne peut qu'adhérer à de telles revendications tant les constats qui les sous-tendent sont partagés.
  On reste impressionné par la quantité d'informations traitées par Alain Marc et par la diversité des citations si bien que l'on est quelque peu gêné car il y a toujours quelque chose qu'on n'a pas lu ! Mais ce qui est dit ou cité de Maïakovski, d'Aragon ("il faut s'adresser à des millions d'hommes"), de Sartre (qui pose les bonnes questions sur la poésie), de Dylan Thomas, de Pasolini… est remarquable et bien sot celui qui ne partagerait pas ces propos. Si le concept de poésie publique est attirant, on peut se demander si celle-ci est suffisante pour effacer le divorce entre le public et la poésie. Et ce, pour diverses raisons. […]
  Pour résumer en raisonnant… Dans son interrogation sur les rapports entre la poésie et la science, Alain Marc fait un parallèle entre poésie et résistance que lui inspire l'ouvrage de Jacques Gaucheron.. Il en extrait une phrase qui décrit bien, semble-t-il, la situation : "encore aujourd'hui sans doute est-il des esprits qui ne conçoivent pas qu'il puisse exister une poésie en-dehors du courant spiritualiste". […] L'analyse que fait Alain Marc du livre de Gaucheron est juste et bonne à entendre. […]
  […] Il y aurait encore bien des points qui interrogent à relever dans le livre d'Alain Marc comme cette condamnation de la mise en chansons de poèmes dont Aragon disait qu'elle constituait une "forme supérieure de la critique poétique". Jean Ferrat, en particulier, s'attire les foudres d'Alain Marc […] le mérite de son ouvrage : il suscite la discussion et la recherche de solution(s).
  "Pour une poésie publique" est un livre rare et à défendre pour les problèmes qu'il aborde. Il appelle implicitement à une réflexion collective. Le changement n'est sans doute pas pour demain mais nul ne peut se satisfaire de la situation actuelle des poètes et de la poésie. […] Le débat est ouvert… »

Lucien Wasselin,
extraits de « Fil de lectures de Lucien Wasselein : Louis-Combet, Moulin et Loubert, Dunand, Marc, Audiberti »,
Recours au poème
, mi-juil. 2015

 

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« Chroniques pour une poésie publique, précédé de Mais où est la poésie ?, Alain Marc »

« […] cet ouvrage très fouillé, très dense, fourmillant de milliers de références sur la poésie contemporaine.
  L'auteur […]
dresse le bilan de sa quête de la poésie dans les espaces dédiés à la littérature, que ce soient des édifices en dur conçus pour en abriter les volumes (librairies, bibliothèques, centres culturels) ou des refuges de papier reliés et édités pour en accueillir des extraits (revues, journaux, magazines), ou encore des vitrines audiovisuelles (radio, télévision) ou virtuelles (sites, blogs).
  Le constat est amer : la poésie brille généralement par son absence, ou par la place scandaleusement réduite, insupportablement occulte, qui lui est attribuée.
  « Le cinéma, le théâtre, la danse ou la musique ont trouvé dans nos villes des lieux où s’épanouir, mais pas la poésie ».
  Quelles sont les raisons de cette relégation ? Pour Alain Marc, la responsabilité en incombe d’une part […], d’autre part […], trop enclins à cloisonner dans un rayon « spécial » situé sciemment dans des recoins d’arrière-boutique les quelques poètes patentés, seuls susceptibles, selon l’opinion surfaite et subjective qu’ils se font de l’actualité et de l’histoire du genre poétique, d’intéresser un lecteur égaré.
  […]
  Mais pour l’auteur, les premiers responsables sont les poètes eux-mêmes. Les uns, dénonce Alain Marc, se cantonnent par héritage forcé dans une langue dont ils considèrent que l’hermétisme seul lui confère le statut de poésie, confortés par les porteurs, universitaires ou critiques autorisés, de la norme officielle et souveraine que Marc assimile à ce que Barthes qualifie de littérature bourgeoise.
  […]
  La plupart sont fatalistes, admettent à l’avance que leur recueil ne sera lu que par quelques dizaines, peut-être quelques centaines, au mieux quelques petits milliers de lecteurs.
  […]
  Le poète d’aujourd’hui, accuse encore l’auteur, écrit pour des revues qui ne sont lues que par d’autres poètes qui à leur tour y publieront leurs textes. […]
  […]
  […] Pourquoi, lorsqu’elle le fait, lorsqu’elle se met par exception en scène, le fait-elle par la voie, par la voix d’acteurs qui ne savent pas la mettre en valeur, coincés qu’ils sont dans les stéréotypes d’une diction classique théâtrale, figée et frigide ?
  Alors ? Quelle poésie pour Alain Marc ?
  Il est urgent, martèle-t-il, que la poésie sorte des cryptes, émerge du mystère dans lequel elle s’est volontairement immergée depuis plus d’un siècle. Il est urgent que la poésie ait à nouveau du sens, non pas un sens caché, qu’il faut aller déchiffrer, interpréter, feindre de comprendre, non pas une poésie qui ne fonderait sa beauté que sur la forme, le style, la figure, mais une poésie sociale, voire sociétale, une poésie du réel, du quotidien, du tangible, une poésie militante, une poésie agissante, une poésie de la résistance, du citoyen, une poésie sur « le sens du monde » et non plus, ou non plus seulement, sur le sens… de la poésie…
  Et de citer à nouveau Jacques Gaucheron […]

  Pour une poésie publique

  Après avoir exposé ces causes, et d’autres encore, selon lui, de la rupture entre la poésie et son destinataire naturel, le public, tout le public (et non pas « un » public), après avoir distingué les fonctions potentielles de la poésie dans la société, Alain Marc retranscrit sur cent-quarante pages les notes et chroniques quasi quotidiennes, dûment datées, qu’il a consignées dans ses carnets de 1990 à 2013.
  Réflexions immédiates, réactions à vif, prises de position, discours polémiques sur tous les événements, grands et inaperçus, de l’actualité de la poésie sur presque un quart de siècle, citations de poètes et de critiques, extraits de ses lectures de journaux, de revues, de magazines, de recueils, rapports de visites en une multitude de librairies, l’ensemble constitue une mine extraordinaire d’éléments et d’arguments sur lesquels Alain Marc fonde son combat et ses propositions pour une poésie publique fondée sur une écriture du « Cri » […]

  Quelques propositions :

  Que la poésie sorte du schématisme imposé et des poncifs d’un art poétique que l’auteur juge dépassé, inadapté, formaliste, intégriste, dictatorial et élitiste !
  Que pour autant elle ne tombe pas dans la facilité, vite synonyme de médiocrité !
  Qu’elle rende la primauté au sens !
  Que les poètes cessent de se considérer a priori comme des créateurs incompris, voire maudits ! Qu’ils sortent du défaitisme et du fatalisme !
  Qu’ils se battent, et que leurs éditeurs se battent avec eux, pour la poésie !
Mais que la poésie elle-même soit une poésie offensive, participative, ouverte sur l’époque et sur ce qui s’y passe !  »

Patryck Froissart, extraits de « Chroniques pour une poésie publique, précédé de Mais où est la poésie ?, Alain Marc »,
site Internet la Cause littéraire, 7 janv. 2016

 

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« au père de la poésie publique, pas putassière, tout le contraire […] Savez-vous […] Vous voici deux à tirer dans le bon sens »

Pierre Perrin, mot d'anniversaire sur le réseau "social" Facebook, 19 fév. 2016
(il faut être ami de Pierre Perrin)

 

 

télécharger et lire le livre en ligne

 

 

les Chroniques pour une poésie publique précédé de « Mais où est la poésie ? » ont reçu auparavant entre autres l'appréciation
de Jean-Pierre Siméon et depuis leur publication celles d'Éric Sarner, Jean-Sébastien Gallaire, Pierre Troullier, Pierre-Jacques Collins et de plusieurs personnes de la sphère du Zaporogue
-

 

 


INFORMATIONS :

information sur la page du réseau "social" Facebook des éditions du Zaporogue (avec les appréciations), 29 sept. 2014

annonce de parution sur le profil du réseau "social" Facebook (avec les appréciations), 29 sept. 2014

deuxième annonce sur le profil du réseau "social" Facebook (avec les appréciations), 26 nov. 2014

information en relation avec une table ronde sur « l'état de la poésie en France » sur l'événement enregistré sur le réseau "social" Facebook (avec une appréciation), 4 juin 2015


 

 


PUBLICATIONS EN REVUES ET AUTRES EFFECTUÉES :

voir les extraits publiés dans Poésie publique Revues et...


 

 

ISBN 580-010626-593-9 - 230 pages, format 140 x 216, couverture souple, dos carré-collé - 4 € 56 + TVA + port (soit 9 € 60 pour 1 livre)

Éditions du Zaporogue *, fin sept. 2014

* voir le blog des éditions, la déclaration d'intention et les couvertures des autres publications

("Publier ou périr !")

les Éditions du Zaporogue, créées et dirigées par Sébastien Doubinsky, publient des romans, recueils de nouvelles, poèmes et porte-folios
d'auteurs français, danois, finlandais, américains, brésilien, bangladais, sénégalais et autres

 

 

COMMANDER EN LIGNE ET RECEVOIR CHEZ SOI L'IMPRESSION D'UN EXEMPLAIRE DU LIVRE

(DEMANDER LA BOUTIQUE FRANCE AU PRÉALABLE SI TEL N'EST PAS LE CAS)

 

 

(aux éditions du Zaporogue :

Sébastien Doubinsky, Le Manifeste du Zaporogue, Écrire, lire, publier, exister au temps des nouvelles guerres de religion, essai)