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Le
Grand cycle de la vie ou l’odyssée humaine est
un cycle de quatorze poèmes – à dire, à crier et à
murmurer – de plus de mille trois cents pages.
Un CD
a été produit avec la lecture par l’auteur d’un extrait
significatif de chaque poème et une composition sonore créée
spécifiquement pour chaque poème par Laurent Maza. Une
version de ce CD a
été créée pour
la scène avec un diaporama en fond de scène du peintre
Lawrence et représentée à trois reprises dont la dernière au
théâtre du Beauvaisis - scène nationale dans la grange de la
Maladrerie Saint-Lazare à Beauvais – la première étant
visualisable intégralement sur Internet.
Des lectures d’extraits ont eu lieu
ainsi que des publications de passages en livres d’artistes
ou en “livres pauvres” et exposées.
Une lecture complète de la totalité du Grand
cycle de la vie ou l’odyssée humaine est
disponible sur Internet.
Solitude est le premier
poème du cycle.
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« j'ai beaucoup aimé "les limites..." c'est un très beau recueil minimaliste dans son épure ob-scène. Je trouve que de la poésie dans cette veine de l'indécence est de plus en plus rare aujourd'hui sur la "scène de la poésie" de plus en plus consensuelle - et cela fait du bien d'entendre encore des voix et des œuvres hors normes comme la tienne - "le choix de la folie" et "solitude" sont aussi très singuliers et sans concessions ! » retour de lecture d'un ami sur les
trois premiers poèmes du Grand cycle de la vie
ou l'odyssée humaine, |
« Solitude »« Il y a deux ans, le poète Alain Marc nous avait envoyé dans la figure son DU MONDE suivi de « La vie se dégrade » qui laissait présager au milieu des emportements fulminants d’autres considérations sur notre condition de contemporains. Il récidive avec le premier titre d’un cycle de quatorze livres à venir aux éditions Z4/Douro. Le titre en est Solitude, première partie de l’opus tout entier intitulé Le Grand cycle de la vie ou l’odyssée humaine. Quel programme, quelle ambition. Il y a dans ce titre un tel souffle, une telle envergure de grand-voile jetée aux alizés qu’on se plaît à convoquer une Condition humaine de Malraux ou une Espèce de la même espèce par Antelme. Nous ne savons pas encore, ne les ayant pas lus, si les différents chapitres d’une telle épopée présenteront ébranlement aussi profond et donneront de façon si saisissante idée de ce que nous sommes, humains ; bons grains et ivraie mêlés. Le sous-titre de Solitude est Poème à dire et à. Tel quel, sans points de suspension, cependant bien présents dans la suite du texte. Poémadiréa ; poéma, diréa. Nous ne sommes pourtant pas aux Îles-sous-le-vent, aux îles soulevant ; poème a dit : réa/lité pour tenter d’imiter notre auteur. En exergue, l’écrit de Jean (Jean 6.63) « Les paroles que je vous ai dites viennent de l’Esprit / …et elles donnent la vie ». Ne nous y trompons pas. Il est des ambitions sottes, d’autres sont cuites à l’eau tiède. Celle-ci, n’en doutons pas, est d’une autre trempe. Celle d’un poète, d’un crieur de rage et de mécontentement. Les cris (l’écrit ?) cherchent à apaiser le lecteur. Catharsis, comme le revendique l’auteur. C’est donc la solitude qui est donnée à lire. Commencer un cycle par la solitude, c’est en constater à un moment ou à un autre de nos vies l’amertume, l’apaisement et peut-être à nos corps défendants la prééminence. Miel et fiel. Alain Marc sait de quoi il parle, de quoi il crie. …Sur la scène
/ de ma vie / Intérieure / Seul / inéluctablement / Seul… » [lire la suite sur le magazine en ligne Rebelle[s]] » Éric Desordre, extraits de la
chronique «
Solitude »,
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Sens et non-sens chez Alain MarcAlain Marc, « SOLITUDE - le Grand cycle de la vie ou l’odyssée humaine # 1 », Z4 Editions[/Editions Douro], 2025, 58 p., 15 € « Entre aujourd’hui et demain, ce livre pose le regard de l’enfance - mythologique, fragile, indélébile. Le poète reste en des présences par principe instables et par nature impalpables. Elles n’ont que leur propre mouvement pour être et n’ont que la forme qu’elles déploient ou rétractent. Sa silhouette est changeante et ses limites fragiles. Ses bords mêmes sont incertains, sans cesse remodelés, brouillés par les flux internes de l’inconscient, défigurés par l’abrasion de l’imagination. Bref Alain Marc un corps à vif, sans épiderme : elle n’a de place dans aucune autre taxinomie. Mais il veut saisir ce que la matière pense d’elle-même et comment elle peut se réduire des états épars et diffus quitte parfois à s’accorde à ses propriétés négatives : sans épaisseur. Elle rend parfois le sujet en objet informe, inactuel ou sans couleur ; elle assigne l’objet à l’indistinction et le destitue de ses attributs. Mais le poète se défend et se contraint à être une extension de lui-même sans périphérie. » Jean-Paul Gavard-Perret, article « Sens et non-sens chez Alain Marc »,
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« La grande marche de Alain Marc » « Ce poème s’est écrit entre autres sous la lecture des textes ou paroles de Milan Kundera, J.J. Cale, Christian Bobin, Peter Handke, Régine Détambel, Alain Bosquet sur Pierre Dalle Nogare, Jean Rousselot sur Jacques Prevel, Jean-Louis Servan-Schreiber, Alberto Giacometti, Enzo Cormann, Gérard D’Aboville. Ce poème s’est principalement écrit entre février 1991 et décembre 1992. Quelques pages ont été ajoutées entre septembre 1994 et octobre 1999 au rythme moyen d’une par année. Une première saisie du texte a été retravaillée en février 2004, une deuxième, en janvier 2005 et une troisième en octobre de la dernière année. Quelques pages ont enfin été ajoutées à la fin de cette même année au nom d’un précepte de l’Evangile de Jean : « C’est l’Esprit […] qui donne la vie, l’homme tout seul ne peut rien faire. Les paroles que je vous ai dites viennent de l’Esprit […] et elles donnent la vie. »Le tout dans la solitude où le poète reste un homme perdu dans la foule. Son but : « Aider le temps & Donner du temps au Temps » et « comment changer à ce moment LÀ le regard » . Ici l’homme est un être à la recherche de sens ou de raison (logos), devenu le concept charnière d’une « théorie » de l’homme apposé à sa souffrance, le tout à la base d’une réflexion menée sur toute une vie. Pour lui « Le cri, et le sens » sont deux apports, aussi importants qu’ils restent en partie ignorés. Mais de façon totalement inconsciente, ils se trouvent être à la base de toute cette démarche. Certes et pour les êtres , « Accouchés de l’inconscient RIEN / N’est facile » mais il faut trouver des similitudes dévoilées dans une « Naïveté Déconcertée ». L’auteur sait que la solitude est perçue comme un état indigne, un échec personnel dans cette société où tout est basé sur la réussite ? Il s’agit alors « Vivre dans le vide / Reste à contempler sa nuit » où l‘homme dans la foule subit l’oppression de l’entendement par la loi de la majorité Dans un premier temps l’auteur se plie, à savoir « Faire comme tout le monde ». Mais il est difficile de s’ouvrir aux différences souvent en s’enfermant dans son monde Intérieur. Dès lors écrit Alain Marc « J’ai mal à l’Autre J’ai mal à mon Enfance » mais il pousse plus loin.. A la suite de ses révoltes secrètes dans les clairières souterraines il devient hussard volontaire et patrouille harassé par tant de marche, corps renversé de fatigue sèment une sueur d’enfant mais comme Lazare il se lève. L’imagination née de l’enfance devient où dans ce texte la magie s’allie à l’ordinaire, où le murmure d’un arbre, l’éclat d’une pierre, le silence d’un sentier révèlent l’invisible. Ces échos dessinent un sanctuaire : celui du lien mystérieux qui unit le présent à nos souvenirs les plus enfouis et à qui nous nous pouvons devenir. Alain marc veut saisir ce que la matière pense d’elle-même et comment les images éparses et diffuses le regard peut les saisir. Parfois il assigne l’objet à l’indistinction et le destitue de ses attributs. Il les contraint à n’être qu’une extension de lui-même sans périphérie pour le « qui je suis» transforme le « si je suis » de Beckett. De plus le poète d’une certaine manière synthétise les pertes et les éclats du langage qui — dans son vouloir dire — ne cesse de rater sa cible. C’est d’ailleurs ce qui lui permet de se poursuivre. Tout énoncé tente d’explorer le monde mais ne fait-il pas que le tour de l’alphabet en ses chevauchements, ses recommencements, ses mouvements convulsifs ? Toutefois l’auteur rappelle que plutôt que de produire de la pensée, la pensée du texte n’est pas le seuil que l’on croit. Percutant le néant elle le forge. Il faut néanmoins rester sur ce seuil — là où les mots ne font pas ce qu’ils espèrent ‑qui n’en est pas vraiment un. La seule manière de toucher à l’extase du sens est non de s’enfermer dans la clôture du discours mais en celle du monde. » Jean-Paul Gavard-Perret,
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(avec un partage par Flore Iborra) et sur la publication sur la page de l'auteur |
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Ils l'ont répertorié : Babelio et Goodread Le livre est répertorié dans : Sens
Critique
et BookNode et LivrAddict |
INFORMATIONS ET ACCUEIL :
annonce de la sortie prochaine de Solitude
avec le premier projet de couverture et l'annonce du projet ainsi
que la reprise de la collection
sur le profil du réseau "social" Facebook de Jacques Cauda, dim. 4
mai 2025
annonce des sorties dans les collections que dirige
Jacques Cauda dont Solitude sur le profil du réseau
"social" Facebook du directeur de collection (avec plusieurs
partages),
jeu. 26 juin 2025
information de la parution de Solitude, Le Grand cycle de la vie ou l'odyssée humaine #1 sur la page du réseau "social" Facebook de l'auteur, sam. 12 juil. 2025
annonce de la première sortie publique réalisée de Solitude, Le grand cycle de la vie ou l'odyssée humaine #1 sur le profil du réseau "social" Facebook de l'auteur, ven. 25 juil. 2025
lien du début de la poésie sonore de Laurent Maza sur Soliture du Grand cycle de la vie ou l'odyssée humaine sur le profil du réseau "social" Facebook du lecteur, ven. 5 déc. 2025
partage de la photographie des cinq premières
publications du Grand cycle de la vie ou l'odyssée humaine par le
directeur de collection sur son profil du réseau "social"
Facebook,
mer. 11 mars 2026
PUBLICATIONS EN REVUES ET... EFFECTUÉES :
voir les publications effectuées dans les Poèmes
Revues et...
ISBN 978-2-384064-98-4 - 60 pages, format 110 x 170 - 15 €
co-édition Z4 Éditions / Éditions Douro coll. « Résonances » reprise par Jacques Cauda,
1er juil. 2025
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particuliers :
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chez votre libraire habituel
ou sur commande à la librairie
la
Petite lumière
(Paris 14e),
Mémoire
7
(Clamart),
la Galerne
(le Havre),
le Forum du livre
(Rennes), la
Maison du
livre (la
Haye, Manche),
la librairie
café Le
Biglemoi
(Lille), Livres
en Nord
(Tourcoing), la
librairie jeunesse Némo
(Montpellier),
etc.
etc.
ou commander le livre et le recevoir chez soi :
sur le site des Éditions Douro,
sur le site de Z4
Éditions
ou sur
Amazon.fr
ou
chez Wook (Portugal)
Solitude
est consultable en permanence
dans la boutique de présentation des éditions
Douro à Chaumont
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le Grand cycle de la vie ou l'odyssée humaine :
#1 : Solitude
#2 : le Choix de la folie
#3 : les Limites
de la sexualité, sont enfin repoussées
#4 : la Fin d'un
siècle !
#5 : Monde & solitudes
#6 : Sexe et pouvoir
#7 : l'Art est un
combat !
#8 : la Passion de vaincre
#9 : Trois fins du combat : Riboulet, Schiele, Raynaud
#10 : Principes de vie
#11 : l'Art, ce chemin d'épanouissement
#12 :
Chemins de sagesse
#13 : Recherches de Dieu
#14 : Questions de l'invisible